L’avènement des systèmes informatiques s’est véritablement produit dans les années 70. Pendant les vingt années qui ont suivi, chaque problème ou défi pour les entreprises a trouvé une solution dans une application particulière. Les entreprises ont pu compter sur des centaines de systèmes comptables, des applications pour la gestion de projets, pour la planification, pour la production, pour la gestion d’inventaire, pour la gestion de la paie, etc. Lorsqu’il n’y avait pas de solution disponible, on pouvait toujours recourir aux chiffriers tels que Visicalc, Lotus et Microsoft Excel, qui est encore l’une des applications les plus largement utilisées en entreprise
Généralement, les solutions se trouvaient dans l’un des trois créneaux
suivants :
Fonctions comptables (grand-livre, comptes recevables, comptes payables,
conciliation bancaire, etc.).
Fonctions financières opérationnelles
(coûts de projets, inventaire, commandes, facturation spécialisée, etc.).
Fonctions opérationnelles (planification de projets, gestion de documents, gestion de
contacts, analyse de ventes, CRM, etc.).
Graduellement, il y a eu une consolidation au niveau de l’offre de produit, ainsi qu’au niveau de l’intégration des fonctionnalités au sein d’une même application. Aujourd’hui, la plupart des produits répondent à beaucoup plus de besoins qu’à une fonction d’entreprise spécifique. En effet, bien qu’il existe encore des produits strictement comptables, la plupart de ceux-ci répondent à un nombre plus ou moins grand de fonctions financières opérationnelles. Il en va de même pour des produits de planification et de gestion de projets, qui exécutent de plus en plus de fonctions financières opérationnelles.
Ainsi, la tendance est à niveler la segmentation antérieure, pour avoir des produits répondant à l’ensemble des besoins d’une entreprise. L’objectif est d’intégrer toutes les opérations en vue d’optimiser la communication, de réduire de façon substantielle les erreurs et d’optimiser le travail des utilisateurs, notamment par des entrées uniques et par le partage de l’information.
Maestro n’est pas en reste. Au cours des vingt dernières années, notre objectif a été de suivre les besoins du marché, les demandes de nos clients, ainsi que les possibilités qu’offrent les nouvelles technologies. Nous avons poursuivi l’amélioration de nos modules dans le segment des opérations financières, et nous avons mis au point de nouveaux produits qui répondent aux besoins de gestion d’opérations, notamment avec la gestion de contacts, la gestion de documents et la gestion des évènements de chantier.
Cela dit, il y aura toujours des besoins très pointus, plus difficiles à satisfaire. C’est pourquoi nous avons investi dans une interface de communication entre applications, appelée « interface XML ». Cette interface permet à des applications tierces de communiquer directement avec les informations de Maestro, et ce, autant en écriture qu’en lecture; tout cela de façon sécurisée. Déjà, plusieurs partenaires utilisent ce mode de communication pour combler des besoins aussi divers que la gestion manufacturière (N.B. Automation), le service mobile (APEX), l e plan de béton (Marcotte), la production de portes et fenêtres (MecInov), le développement sur mesure (Vertisoft) et l’estimation (Luqs/Gesquan). De plus, il est possible d’effectuer plusieurs importations de fichiers avec d’autres types de produits, tels que les billetteries de balances et les divers logiciels d’estimation.
Soyez assurés que dans les années à venir, comme par le passé, l’équipe de Maestro continuera d’investir dans ses produits pour répondre aux besoins toujours évolutifs de sa clientèle et du marché.
Robert Meunier, Président 01/02/07