Une des tendances fortes que l’on peut observer actuellement sur le marché des solutions logicielles est l’offre de ces solutions en mode « service » ou « location ». En anglais, on utilise l’acronyme SaaS pour désigner le phénomène du Software as a Service. Ces nouvelles solutions se caractérisent par l’achat à la pièce des fonctions désirées (par utilisateur), le paiement périodique (au mois ou à l’année), ainsi que l’hébergement de l’application et des données chez le fournisseur de la solution, afin que l’application soit accessible via internet au moyen d’un navigateur Web. De plus, ces applications ont généralement recours aux outils de programmation les plus récents, permettant une richesse d’interface usager dans un mode à distance qui n’a rien à envier aux applications traditionnelles en mode client-serveur.
On peut facilement comprendre l’attrait des utilisateurs pour cette nouvelle offre :
Un des exemples les plus connus de solutions offertes suivant ce nouveau cadre est Salesforce.com, un logiciel CRM. Une application CRM se prête bien à ce nouveau modèle, mais il ne faut pas croire pour autant que le phénomène se limitera uniquement à des applications particulières. Il s’agit plutôt d’un changement qui risque fort de toucher la grande majorité des applications offertes aujourd’hui dans un mode client-serveur.
Comme rien n’est parfait, le modèle comporte des aspects négatifs ou, à tout le moins, qui soulèvent certains questionnements. L’évolution du modèle et de la technologie réussira sans aucun doute à aplanir certaines de ces difficultés, que l’on peut résumer comme suit :
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Qu’en est-il de maestro*?
Il est également possible, dans une certaine mesure, pour les applications traditionnelles client-serveur de reproduire le modèle service. En réponse à la demande d’un nouveau client, nous avons récemment offert maestro* sous forme de service, l’application étant hébergée sous notre responsabilité par un partenaire (www.iGOvirtual.com).
Certains clients qui prennent la route de l’impartition de leur réseau informatique (voir l’article « L’impartition informatique : comment tirer son épingle du jeu », paru dans le précédent numéro) utilisent également maestro* dans un mode hébergé par un tiers.
L’industrie de la construction ne nous a pas fait part d’un besoin important en matière de solutions calquées sur le mode service. Plusieurs préfèrent encore acquérir le droit perpétuel d’utilisation du logiciel, l’installer sur leur serveur et conserver leurs données localement.
Maestro reste toutefois à l’affut de ces nouvelles tendances et effectue des tests et des recherches avec les nouveaux outils de développement disponibles sur le marché.
